Vast-Ricouard, Séraphin et Cie (9e éd.) (1880)
“ Suzanne et Séraphin se tenaient debout, côte à côte, près de la porte du grand salon, recevant les invités, dont un huissier annonçait, d'une voix grave, qui se perdait dans les bruits de l'orchestre, les noms bourgeois. Suzanne saluait les arrivants, d'un sourire et d'une révérence de petite pensionnaire, tandis que son père, la face cramoisie, empourprée par la chaleur, ses jambes pliant sous le poids du ventre proéminent, tendait familièrement à tous, même à ses employés conviés en masse, sa large main , dont le gant avait craqué au-dessous du pouce, dans ces étreintes répétées. ”
