Édouard Cadol,
Son excellence Satinette (affaires étrangères…
(1882)
“ Oui, répondit le fiancé de Luce. Puis, lui saisissant les poignets et la dévisageant en un regard enflammé, empreint d'une jalousie menaçante : – Comment t'es-tu procuré la somme à verser par l'avoué ? demanda-t-il. Satinette lui montra ses oreilles, son col et ses bras nus. – Je n'ai plus un bijou, dit-elle. – Tu les as vendus ? – Engagés seulement. – Au fait, de qui te viennent-ils ? – Du baron de Chléha. – Ton amant ? – Mon mari. – Ton mari !... répéta Théo. N'es-tu donc pas la femme de William Erckmann ? – Qui sait !... – Je ne comprends plus. – Sois puissant et fort. ”
