Léon Frapié,
Les contes de la maternelle
(1945)
“ Il convenait d'admirer, en effet : quels que fussent ses états d'âme, Raphaële montrait toujours le même visage adorablement aimable : elle était rose, avec des traits arrondis, des fosettes aux joues, des yeux limpides, et le tendre modelé de sa physionomie exprimait la confiance en la bonté du monde, la croyance au bien, une conception de la vie toute en gentille simplicité. ”
