Henri Delaborde,
Les Préraphaélites à propos d’un tableau de Raphaël et de divers ouvrages français et anglais
“ En reprenant sans bruit, sans gros livres, sans programme altier, quelque chose de l’œuvre tentée autrefois par Michel-Ange de Caravage et par Valentin, le réalisme contemporain n’aspire pas, que nous sachions, à renouveler l’art de fond en comble, ni même à régenter l’école française : il voudrait, sauf à n’être pris fort au sérieux par personne, détourner sur soi un peu de l’attention que nous accordons volontiers à tout ce qui s’affiche sous une étiquette quelconque, à ce qui, même aux dépens du reste, offre quelque apparence de nouveauté. ”
