Henri Delaborde,
L’Art italien et ses nouveaux historiens
“ « il y a une sympathie intime entre la pureté, la vérité et la beauté; ce qu’il y a de plus pur est essentiellement ce qu’il y a de plus vrai et ce qu’il y a de plus beau. » Or Raphaël a réalisé dans ses œuvres la conciliation souveraine de ces élémens de la perfection. C’est parce qu’il a été le plus pur des peintres qu’il en a été aussi et qu’il en demeure le plus grand, — comme l’école italienne occupe le premier rang parmi les écoles modernes parce qu’elle a su, mieux qu’aucune autre, donner à l’image des actions ou des formes humaines un caractère à la fois idéal et vivant. ”
