Alfred Michiels,
L'Art flamand dans l'est et le midi de la France…
(1877)
“ Tout y dénote un esprit vulgaire, le sentiment comme l'exécution. Elles nous montrent le style de Rogier van der Weyden délavé, affadi, n'ayant plus aucun des mérites qui avaient couronné le vieux maître d'une gloire légitime. Ce n'est plus un reflet direct de sa lumière; c'est le reflet d'un reflet, une irradiation affaiblie en traversant deux milieux. On peut donc attribuer ces morceaux, avec une vraisemblance complète, au fils de Pierre van der Weyden, à ce Goswin que mentionnent les archives de la corporation anversoise de Saint-Luc, lorsqu'il avait déjà trente-huit ans. ”
