Rogier van der Weyden

Définition et enjeux

Portrait de Alfred Michiels Alfred Michiels,  L'Art flamand dans l'est et le midi de la France… (1877)

“ Tout y dénote un esprit vulgaire, le sentiment comme l'exécution. Elles nous montrent le style de Rogier van der Weyden délavé, affadi, n'ayant plus aucun des mérites qui avaient couronné le vieux maître d'une gloire légitime. Ce n'est plus un reflet direct de sa lumière; c'est le reflet d'un reflet, une irradiation affaiblie en traversant deux milieux. On peut donc attribuer ces morceaux, avec une vraisemblance complète, au fils de Pierre van der Weyden, à ce Goswin que mentionnent les archives de la corporation anversoise de Saint-Luc, lorsqu'il avait déjà trente-huit ans. ”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Michiels Alfred Michiels,  Les peintres brugeois (1847)

“ « Sous cette pierre, Rogier, tu dors sans vie, toi qui savais si bien retracer les formes des choses. Bruxelles pleure ta mort, craignant de ne point trouver un artiste pareil. La peinture s'afflige aussi, veuve d'un tel maître, que personne n'a jamais égalé. »
La même année, le cinquième jour d'octobre, le prévôt du cloître de Coudenberg, à Bruxelles, reçut vingt peeters d'or pour acheter des rentes, à la condition de célébrer, lui et ses successeurs, l'anniversaire de feu maître Rogier Van der Weyden, peintre, et de sa veuve Elisabeth Goffaerts, quand elle serait décédée.
”
Source : Gallica

Portrait de Alfred Michiels Alfred Michiels,  L'Art flamand dans l'est et le midi de la France… (1877)

“ L'idée ne serait pas venue au peintre qu'une si grande dame pût se reposer sur un humble siége. Le pavé même forme sous ses pieds la mosaïque la plus somptueuse. Comme l'imagination aime tout ce qui brille, avouons que cette naïve sollicitude ne manque pas de charme.
Le coloris est d'une beauté, d'un éclat, d'une finesse, que personne n'a éclipsées, pas même l'habile
disciple de Rogier van der Weyden. Ainsi se révèle la puissance du maître. Ce tableau prouve qu'il n'a pas seulement servi d'intermédiaire entre Jean van Eyck et Memlinc.
”
Source : Gallica

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