Filippino Lippi

Définition et enjeux

Offices de Florence : les grands musées du monde illustrés en couleurs (1913)

“ RA FILIPPO LIPPI, le père de Filippino, était bien le plus étrange moine de toute l'Italie. Mis tout jeune au couvent par les Dominicains qui l'avaient recueilli, il avait endossé le froc sans
beaucoup de conviction et jamais sa robe blanche ne l'empêcha de courir les aventures ni de nouer d'amoureuses intrigues. Il eut assez de piété pour consacrer sa vie de peintre à la glorification de la Vierge, mais aussi trop de tempérament pour sacrifier à ce culte la passion immodérée des femmes qui le posséda toujours.
”
Source : Gallica

Émile de Toulgoët-Tréanna,  Les musées de Rome ; précédés d'une Etude sur l'histoire de la peinture en Italie (1867)

“ Filippo Lippi n'est pas un peintre idéaliste comme Masaccio, mais il a de grandes qualités de style et d'élégance; ses têtes de femmes et d'anges sont pleines de grâce et de charme, ses draperies amples et son coloris magnifique; il mourut en 1469. Son fils Filippino, qui l'a dépassé peut-être par l'expression, a peint à Rome, une Assomption à la Minerve et quelques traits de l'histoire de Saint Thomas d'Aquin. ”
Source : Gallica

Catalogue de la R. Galerie de Florence… (1871)

“ Les esquisses à la plume de Filippino Lippi sont aussi des compositions pour les fresques de la chapelle Strozzi, dans la même église.
Pietro Perugino est représenté par des dessins du premier ordre. Il faut remarquer celui en trois papiers sur un même tableau et renfermant la composition toute entière de la Déposition de la Croix, l'une des chef-d'œuvre du Perugino, et qu'on admire à la Galerie Pitti, au n° 164 : toutes les figures en sont éxécutées à l'aquarelle, relevées de blanc et soigneusement travaillées.
”
Source : Gallica

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