Îles Mariannes

Définition et enjeux

J. de Lavenelle,  La conquête des îles Mariannes (1869)

“ Il est à propos de donner une description de ces îles, et de faire connaître les mœurs et les coutumes des peuples qui les habitent.
CHAPITRE II.
Les îles Mariannes, situées entre le Japon et la Nouvelle-Guioée, occupent environ cent cinquante lieues de mer depuis Guahan, qui est la plus grande et la plus méridionale de ces îles, jusqu'à Vrac, qui est la plus rapprochée du Tropique.
Quoique ces îles soient sous la zône torride, le ciel y est toujours beau et serein. On y respire un air pur, et la chaleur n'y est jamais excessive.
”
Source : Gallica

Portrait de Jacques Arago Jacques Arago,  Voyage autour du monde : souvenirs d'un aveugle… (1880)

“ La Lèpre.
Il y a pour le moraliste des études à faire plus curieuses encore que celles des peuples primitifs, et nous voici dans un de ces pays exceptionnels où le doute et l'incertitude se trouvent à chaque pas, alors même que les faits paraissent plus saillants et plus tranchés.
Les îles Mariannes ne sont ni sauvages ni civilisées ; on voit là, pour ainsi dire, côte à côte, mœurs antiques et usages modernes, superstition et idolâtrie des premiers âges à demi étouffées sous le fanatisme des conquérants espagnols qui ont légué l'archipel entier à leurs successeurs.
”
Source : Gallica

J. de Lavenelle,  La conquête des îles Mariannes (1869)

“ Il travaillait infatigablement à la conversion des îles Mariannes, dans l'espérance de pouvoir ensuite passer au Japon pour y rétablir la foi, ou aller aux Terres Australes, pour y faire connaître Jésus-Christ. Sa charité répondait à son zèle.
Les peuples en étaient si persuadés, qu'ils s'adressaient à lui avec confiance dans tous leurs besoins. Il avait le talent de les renvoyer toujours contents : aussi leur donnait-il avec plaisir tout ce qu'il avait.
”
Source : Gallica

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