Th. Aube, L’Océanie en 1869, les petits souverains insulaires et les immigrans
“ D’autres plus autorisés discuteront les idées que nous venons d’émettre et qui nous paraissent justes. S’il en est ainsi, le remède à tant de souffrances se présente de lui-même : c’est le croisement de cette race si tristement éprouvée avec d’autres races étrangères, non-seulement avec les Européens, mais encore avec les populations qui semblent avoir avec elle une commune origine ; je veux dire les Indiens des autres îles de la Micronésie, et surtout les Chinois, dont la persévérance et l’activité intelligente suppléeraient à la paresse, à l’insouciance de la race maorie. ”
