Th. Aube, L’Océanie en 1869, les petits souverains insulaires et les immigrans
“ Rapidement poussé par elle, le Flying-Cloud longeait à petite distance, moins d’un mille, comme pour nous permettre de suivre dans ses détails le spectacle gracieux qui s’offrait à nous, les rivages découpés de Tutuïta et d’Opoulou, tandis que, perdus dans les nuages, se montraient parfois les sommets lointains de Sevaï. Tous les voyageurs qui ont visité ces îles s’accordent à les déclarer les plus belles de l’Océanie. « Nous rangeant à l’opinion de Lapérouse, dit Dumont-d’Urville, nous n’hésitons pas à proclamer Opoulou comme supérieure en beauté à Taïti elle-même. » ”
