Résumé

X LES ILES DE LA MANCHE. — Jersey et Guernesey en 1848 et 1849

II Pour aller de Gorey à Saint-Hélier, trois routes se présentent. Ceux qui veulent embrasser d’un coup d’œil l’île de Jersey tout entière ne manquent pas de se diriger par la Houguebye. Une route charmante, qui traverse de frais vallons semés de grands arbres et côtoie tantôt des fermes cachées sous les pommiers, tantôt de jolis jardins, les conduira à cet endroit fameux. La Houguebye est un amas de terre, un tumulus, sépulture de quelque héros des temps oubliés, ou bien, comme le veut la légende, le tombeau d’un seigneur de Hambye, en Normandie, lequel fut tué dans cette île.
Source : Wikisource

X LES ILES DE LA MANCHE. — Jersey et Guernesey en 1848 et 1849

Vive la duchesse de Normandie, reine d’Angleterre et d’Irlande ! C’est à peu près la devise des provinces basque : Vive le roi... et les fueros !
Il y a loin du pirate danois et du saint martyr aux blancs et frais cottages qui entourent la baie de Saint-Aubin. Cette baie, comme toutes celles qui ont quelque célébrité, se creuse en forme de croissant ; la mer, après avoir rongé le rivage jusqu’au pied des collines, a étendu sur cette plage immense qu’elle inonde et abandonne à chaque marée un lit charmant de sable fin.
Source : Wikisource

X LES ILES DE LA MANCHE. — Jersey et Guernesey en 1848 et 1849

Le château de Saint-Ouen ayant passé aux descendans par les femmes de cette famille illustre, le nom de Carteret en est sorti pour toujours. Le seigneur qui représente aujourd’hui cette forte race habite tout près de là, à Vinchelez-de-Bas, petit manoir rustique à la physionomie sérieuse, qui a un bouquet de vieux arbres pour futaie et une mare pour étang. Combien en compte-t-on à Jersey, de ces demeures calmes et discrètes, si bien appropriées aux douceurs d’une vie intime, solitudes pleines de paix où n’arrivent que le bruit du vent dans les hêtres et le murmure lointain de l’Océan !
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature