Résumé

Hommage national et populaire. L'amiral Dupetit-Thouars… (1844)

Tout-à-coup, un effroyable malheur vint frapper la flotte française, le vaisseau Amiral était la proie de l'incendie; aussitôt le Tonnant soutient seul le combat; une grêle de boulets sillonne les ponts du navire, dont les murailles volent en éclats. Les cris de vive la République couvrent presque la voix du canon. Dupetit-Thouars tout meurtri, vient de perdre un bras et de rouler de son banc de quart ; mais il se relève et encourage son équipage. La douleur ne peut rien sur cette âme de fer, et sa voix commande le feu avec une nouvelle énergie
Source : Gallica

Hommage national et populaire. L'amiral Dupetit-Thouars… (1844)

Bougainville appellait Taïti l'Ile des Amours; les Taïtiens sont simples comme de véritables sauvages, ils adorent leur reine, et sont passionnés pour les plaisirs des sens. L'eau-de-vie , l'amour et la danse, sont les trois choses dont ce peuple ne peut se priver; ces vices, habillement exploités par des missionnaires avanturiers, sont pour ces derniers une cause de fortune (1) .
A Taïti, les vendeurs de Bible sont les propriétaires exclusifs du bétail et des cochons ; Pritchard fait de très grandes affaires dans ce commerce, qui entre du reste dans sa spécialité.
Source : Gallica

Hommage national et populaire. L'amiral Dupetit-Thouars… (1844)

Si l'esprit de parti n'avait pas perverti tous les sentiments de justice et de raison en France, il se trouverait aujourd'hui parmi les classes influentes de ce pays, une majorité imposante en faveur du gouvernement. Un traité obtenu, on ne sait comment, a été violé, et le gouvernement n'avait pas de choix à faire entre une honte éternelle en approuvant la violation, et un prompt désaveu de la conduite des violateurs.
Source : Gallica

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