Résumé

La question de Taïti simplement exposée (1845)

“ Aussi la Société des Missions Evangéliques de Paris est-elle persuadée qu'elle exprime leurs sentiments en se faisant l'organe auprès de vous, Monsieur le Ministre, de la sympathie profonde de tous les chrétiens evangéliques pour l'église affligée de Taïti. Nul intérêt politique ne nous anime ; aucun motif pris en dehors de la religion et de l'humanité ne nous dirige dans la démarche que nous faisons auprès de vous. ”
Source : Gallica

La question de Taïti simplement exposée (1845)

“ On est obligé de défendre par une loi l'entrée des spiritueux, et de rappeler que les étrangers ne peuvent résider dans l'île sans autorisation préalable : nouvelle cause de mécontentement. Aussi M. Moerenhout, tout en vantant l'influence du christianisme sur les Taïtiens, se persuade que leurs anciennes coutumes «étaient propres à les rendre heureux, mais d'un bonheur qui n'est pas le nôtre (1) . » Bonheur pour, bonheur, mieux vaut garder le sien que le troquer contre un autre. ”
Source : Gallica

La question de Taïti simplement exposée (1845)

“ Ce ne fut cependant pas sans de violentes secousses que le christianisme s'établit à Taïti ; il y eut ses martyrs, il y eut presque une Saint-Barthélemy. Une condamnation aussi déclarée de leurs vices et de leurs habitudes révoltait les inconvertis, et ils firent plusieurs fois couler le sang pour défendre les anciennes idoles nationales. Mais la vérité triompha de tous les obstacles. En 1817, de nouveaux missionnaires arrivèrent. L'un d'eux, M. Ellis, avait une imprimerie. On se mit à l'oeuvre; l'Evangile selon saint Luc fut traduite; Pomaré recopia le manuscrit de sa propre main. ”
Source : Gallica

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