Auteur :Dr Rivière, Revue des Deux Mondes
“ Notre cerveau étant demeuré celui de nos pères, tout « se francise, » pour ainsi dire, automatiquement à l’île Maurice. L’amour de la patrie d’origine, le profond sentiment de l’honneur français et les instincts de courtoisie et de désintéressement, propres à la race, n’ont jamais fléchi, en dépit du loyalisme toujours officiellement observé vis-à-vis du « conqueror ». La suprême aspiration du Mauricien, c’est la France, dont il se souvient d’avoir glorieusement soutenu la puissance, en son boulevard, sur la mer lointaine. ”
