Just-Jean-Étienne Roy, Dumont-d'Urville (1871)
“ Chaque basfond devient une île; chaque île devient un jardin. Plus loin, c'est un sombre volcan que nous voyons dominer sur la fertile contrée produite par la lave qu'il a vomie; une rapide et superbe végétation brille à côté d'un amas de cendres et de scories. Des terres plus étendues nous présentent des scènes plus variées : tantôt c'est le basalte qui s'élève majestueusement en colonnes prismatiques, ou couvre au loin le rivage solitaire de ses débris pittoresques ”
