Just-Jean-Étienne Roy

Résumé

Just-Jean-Étienne Roy Dumont-d'Urville (1871)

Chaque basfond devient une île; chaque île devient un jardin. Plus loin, c'est un sombre volcan que nous voyons dominer sur la fertile contrée produite par la lave qu'il a vomie; une rapide et superbe végétation brille à côté d'un amas de cendres et de scories. Des terres plus étendues nous présentent des scènes plus variées : tantôt c'est le basalte qui s'élève majestueusement en colonnes prismatiques, ou couvre au loin le rivage solitaire de ses débris pittoresques
Source : Gallica

Just-Jean-Étienne Roy Dumont-d'Urville (1871)

Un monde nouveau allait se présenter à Dumont-d'Urville : l'Océanie avec ses îles immenses et ses archipels multipliés. La nature, qui ne se répète jamais, lui a imprimé une physionomie particulière. Elle a donné à la plupart des êtres qu'elle y a répandus de tels caractères d'étrangeté, qu'on dirait qu'elle avait oublié ses anciens types, ou qu'elle voulait essayer d'autres combinaisons. L'espèce humaine y est presque partout stupide ou féroce; les animaux et les plantes y forment, avec ce qu'on voit ailleurs, les plus bizarres contrastes.
Source : Gallica

Just-Jean-Étienne Roy Dumont-d'Urville (1871)

« Dans un siècle de scepticisme religieux, Dumont-d'Urville était resté fidèle aux principes que sa mère et son oncle de Croisilles lui avaient inspirés dès l'enfance. En pouvait-il
être autrement? La contemplation des grandes scènes de la nature, l'étude de ses ouvrages, la mer et ses dangers, les tempêtes et leurs sublimes horreurs : quel esprit droit ou quel cœur honnête résisterait aux arguments d'une théologie aussi sublime (1) ? »
Sa mort funeste a fait disparaître toute trace de l'envie ou de la malveillance qui s'étaient manifestées plus d'une fois dans le cours de sa vie.
Source : Gallica

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