“ À Otahiti on y met plus de pudeur, ou du moins plus de mystère. Enfin, après la messe, l’homme emmène sa proie dans sa maison, en lui disant... Viens, ma femme... Eh bien ! madame, si ma prédiction se réalise... celui qui, devant Dieu et devant les hommes, aurait le droit de dire si brutalement à mademoiselle votre fille... Viens, ma femme... lui dira d’une voix douce, timide et suppliante... Venez, ma fiancée. Madame de Fersen me regarda d’un air étonné. ”
Citations sur “Otaheite”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Il pense que si l’ouïe croissoit comme les autres organes, la voix des enfans, celle des parens, & les autres sons connus des enfans, leur viendroient étranges & sauvages, d’où naîtroient une grande confusion & une infinité d’erreurs. Mais sur quel fondement veut-on que l’accroissement des os de l’oreille changeât la sensation de l’ouïe ? Les organes de la vue, du goût, de l’odorat ne croissent-ils pas sans déranger ses sensations ? Et quoique l’ouïe ne soit pas susceptible d’un pareil accroissement, croit on que cet organe soit le même dans tous les hommes ? ”
Joannès Grangé, Du Corps humain. Organes, fonctions… (1879)
“ HYGIÈNE. Tous les organes des sens peuvent s'exercer ; |* ainsi par un exercice répété, on peut développer considérablement le sens de l'ouïe. Tout le monde sait que l'instinct de la chasse développe chez le sauvage l'ouïe et la vue d'une façon extraordinaire. On devra éviter l'action sur l'ouïe de sons trop intenses qui peuvent, lorsque l'oreille n'a pas été habituée graduellement, produire soit des b inflammations, soit une hémorrhagie, soit même la déchirure de la membrane du tympan comme on l'observe chez les artilleurs. ”
Congrès hippique, Compte rendu des travaux du Congrès hippique tenu à Paris… (1911)
“ La vue lui montre la forme, la couleur des objets; l'ouïe lui donne des notions sur divers états de ce milieu extérieur, qui sont le bruit ou le son; l'odorat lui permet de flairer ses camarades — au masculin et au féminin — de flairer ses aliments et de flairer aussi les ambiances de ce monde extérieur en cas de crainte ou de danger; le goût lui permet de se rendre compte de certaines autres qualités des substances qu'il ingère — aliments solides et aliments liquides — pour sa propre existence. ”
Ernest Bersot,
Mesmer et le magnétisme animal…
(1864)
“ Les plus rares sont celles de l'odorat, ou du goût et du toucher; les plus fréquentes, celles de l'ouïe et de la vue. Les sensations de l'ouïe prennent quelquefois une allure extraordinaire : des hallucinés croient entendre par le derrière de la tête, par la région du cœur, par l'épigastre, et entendent les paroles avec un son différent des paroles ordinaires ”
Pierre-Jean-Georges Cabanis,
Rapports du physique et du moral de l’homme
“ Tous les organes dont le sommeil fait cesser l’action, ne s’endorment point à-la-fois. L’organe de l’ouïe veille encore, par exemple, long-temps après que celui de la vue ne reçoit plus de sensations. Dans les états comateux, l’on voit quelquefois l’odorat, mais plus souvent le goût, ou le tact, sentir vivement encore, quand la vue et l’ouïe ne donnent plus aucun signe de sensibilité. ”
Frédéric Courmont, Le cervelet et ses fonctions (1891)
“ Il existe autant de formes de la douleur, qu'il y a de formes de la sensibilité. L'ouïe souffre à sa manière de la répétition d'un son aigu; et la satiété et le dégoût qui naissent des sensations de l'odorat et du goût, ne sont pas moins une souffrance, que la douleur de la névralgie ou celle qui résulte de la brûlure. ”
Emmanuel Kant,
Anthropologie d’un point de vue pragmatique
“ Quel est, des deux sens de l’ouïe ou de la vue, celui dont le défaut ou la perte est le plus sensible ? — Le sens de l’ouïe, dans l’hypothèse où il n’aurait jamais existé, est de tous le plus difficile à remplacer ; mais si l’usage en a été perdu, et qu’il ait été remplacé par l’usage des yeux, par l’observation du langage et du geste, par la lecture, une telle perte, surtout chez une personne aisée, peut encore être bien difficilement réparée au moyen de la vue. ”
Jack London,
Contes des mers du sud
“ « Chaque fois que je penserai à moi-même, je penserai à toi. Lorsque les hommes m’appelleront par mon nom, c’est le tien que j’entendrai. Au ciel et dans les étoiles, pour toujours, toujours, tu seras pour moi Otoo. « Maître, es-tu satisfait ? » Tout ému, je répondis qu’en effet c’était bien. ⁂ Nous nous séparâmes à Papeete [5] . Je demeurai à Tahiti, afin de me reposer un peu de cette secouée, et Otoo partit sur un cotre pour Bora-Bora, son île natale. ”
Auguste Debay, Hygiène des plaisirs selon les âges… (1864)
“ Le sens de l'ouïe vient immédiatement après le sens de la vue, et compose avec lui les deux sens supérieurs ; il nous procure aussi des plaisirs moins matériels que les sens inférieurs. C'est l'ouïe qui, au moyen de la parole, nous met en communication avec nos semblables, qui établit et resserre les liens sociaux. ”
Jean Anthelme Brillat-Savarin,
Physiologie du goût
(1841)
“ L'ouïe perçoit les sons, non seulement comme sensation agréable, mais encore comme avertissement du mouvement des corps qui peuvent occasionner quelque danger. La sensibilité veille pour donner, par le moyen de la douleur, avis de toute lésion immédiate. La main, ce serviteur fidèle, a non seulement préparé sa retraite, assuré ses pas, mais encore saisi, de préférence les objets que l'instinct lui fait croire propres à réparer les pertes causées par l'entretien de la vie. L'odorat les explore; car les substances délétères sont presque toujours de mauvaise odeur. ”
Ladislas-Xavier Gorecki, Dictionnaire élémentaire de médecine (1884)
“ Quand il cesse, des symptômes généraux graves peuvent se montrer, surtout du côté de l'encéphale. L'ouïe est plus ou moins diminuée dans toutes les formes d'otites. Elle est abolie presque complètement dans les otites et otorrhées internes (voy. SUHDITÉ) . L'otorrhée apparaît souvent d'emblée ; quelquefois elle succède à une otite aiguë. Bien plus souvent que cette dernière elle dépend d'un vice constitutionnel, scrofule ou syphilis. Elle peut se compliquer de polypes du conduit auditif, et dans certains cas faire des progrès du côté de la caisse du tympan et des os du crâne. ”
Charles-Martin-Marie Judée, Nouveaux éléments d'hygiène, mis à la portée de tout le monde (1857)
“ Mais de tous les sens, celui qui se perfectionne le plus est l'ouïe. Les sauvages, à force d'habitude, finissent par entendre le bruit des pas des voyageurs placés à plus de douze kilomètres de l'endroit où ils se trouvent eux-mêmes. ”
Apollinaire Bouchardat,
Traité d'hygiène publique et privée basée sur l'étiologie…
(1887)
“ L'absence de sons agit sur l'ouïe comme l'obscurité sur la vue; la privation prolongée de la stimulation fonctionnelle a pour résultat l'affaiblissement de ce sens; la privation momentanée le repose. Aussi dit-on que le silence porte au recueillement, au sommeil, comme il favorise les opérations de l'intellect en supprimant les causes de diversion extérieure : l'ouïe, comme les autres sens, doit être accoutumée à une grande variété d'impressions. ”
Auteurs du Moyen Âge, Recueil général et complet des fabliaux des 13e et 14e siècles
“ L’Othe, Otta silva, l’un de ces petits pagus dont la trace s’est conservée dans la composition de certains noms de lieux, est dans l’Aube et dans l’Yonne, c’est-à-dire à l’ouest de Troyes. Cf. Guérard, « Pays de la France ». Ann. de la Soc. de l’Hist. de Fr., pour l’année 1837, p, 122. Dans la Moselle, il y a Othe, près de Briey, et Ottange, près de Thionville. Enfin il y a un Authe dans les Ardennes, à quatre lieues de Vouziers ; c’est probablement de celui-là que notre trouvère aura fait Otane pour la rime. 33-34 — La répétition de « estoit » à la rime est un bourdon du copiste. ”
Honoré de Balzac,
Scènes de la vie de province. Tome premier
“ La vue et l’ouïe s’exercent alors d’une manière plus parfaite que dans l’état dit de veille, et peut-être sans le secours des organes qui sont la gaîne de ces épées lumineuses appelées la vue et l’ouïe ! ”
François-Achille Longet,
Traité de physiologie. Tome 3
(1873)
“ Plus tard que la vue, l'ouïe s'endort et termine la succession des phénomènes qui ont signalé l'invasion du sommeil. Il est à noter que le sens de l'ouïe, qui est le plus rebelle aux influences du sommeil, est aussi celui qui résiste le plus aux approches de la mort : on entend encore, après que tous les autres sens ont cessé de vivre, de même que l'on entend encore même quand tous les autres sens sont endormis. ”
Edgar Saveney, La Physique moderne et les idées nouvelles sur l’unité des phénomènes naturels…
“ Lorsqu’il s’agit de l’ouïe, rien n’est détaché du corps résonnant. La distance à laquelle nos sens connaissent la présence des objets est nulle dans le cas du toucher, petite dans le cas de l’odorat, assez grande dans le cas de l’ouïe ”
David Ferrier,
Leçons sur les localisations cérébrales
(1891)
“ L'ouïe ne fut pas seulement abolie d'une façon permanente, mais elle ne fut pas atteinte d'une façon perceptible. Les animaux, même immédiatement après être sortis du sommeil anesthésique, réagissaient aux plus légers sons d'un caractère inusité, tels que le claquement des lèvres ou le bruissement d'un journal chiffonné. ”
Auguste Debay, Hygiène des plaisirs selon les âges… (1884)
“ De tous les excitants de l'ouïe, il n'en est pas de plus nombreux que les sons musicaux : depuis les notes les plus aiguës jusqu'aux plus graves; depuis le mouvement le plus lent jusqu'au plus rapide, selon le rythme, le ton, le mode ou caractère de la mélodie, les impressions reçues par l'ouïe sont innombrables. Selon l'impressionnabilité de l'individu, les mélodies glissent sur les nerfs, accélèrent ou retardent les battements du cœur; charment, entraînent et développent des sensations inconnues au vulgaire. ”
Jean Guisez, La pratique oto-rhino-laryngologique… (1908-1909)
“ C'est ainsi que chez des sujets qui sont débilités, délicats, convalescents de fièvres graves, l'otite aiguë a les plus grandes tendances à devenir chronique. La scrofule, l'anémie, la syphilis héréditaire agissent dans ce sens; dans le diabète, l'otorrhée a une tendance particulièrement traînante. OTITE MOYENNE PURULENTE CHRONIQUE. 3-133 Les lésions génératrices qui ont déterminé l'otite peuvent, si elles ne sont point supprimées, empêcher la guérison de l'affection et amener son passage à la chronicité. C'est ce que l'on observe chez les adénoïdiens, dans les suppurations nasales, etc. ”
Édouard Demarchin, Les Callipyges
“ Peine inutile, on l’emporte toute nue sur l’ottomane, on la couche sur le dos, le ventre à l’air, attachée par les bras et le haut du corps au moyen de courroies solides, et par les jambes écartées, de sorte qu’elle exhibe pleinement tout son devant. ”
Charles Lafontaine,
L'art de magnétiser, ou Le magnétisme animal considéré sous le point de vue théorique…
(1860)
“ Ainsi, chez'quelques-uns, l'ouïe se perd ou s'affaiblit, lorsque la vue devient d'une pénétration prodigieuse ; chez d'autres, la privation de la vue et de l'ouïe est compensée par une délicatesse incroyable du toucher ou du goût. ”
Auguste Debay, Hygiène des plaisirs selon les âges… (1863)
“ L'ouïe est sujette aux aberrations les plus singulières, les plus étranges. Sous l'influence de ces aberrations, les sujets affectés s'imaginent entendre des bruits extraordinaires , des voix tantôt douces, étouffées, et tantôt fortes, terribles, assourdissantes !. Les deux oreilles peuvent être prises à la fois; mais le plus souvent c'est une seule qui est hallucinée. Voici un exemple de cette affection : Une dame, jouissant de la plénitude entière de sa raison , était frappée d'une hallucination de l'ouïe , aussitôt qu'elle se mettait devant la glace de sa toilette. ”
Paul Regnard,
Sorcellerie, magnétisme, morphinisme…
(1887)
“ Bien mieux, on dirait que par la persistance de son activité l'ouïe contribue en quelque chose à la production du sommeil. Que de fois la monotonie d'un son ne nous a-t-elle pas amenés à nous endormir quand, au milieu du silence général de la nature, nous entendions le bruit des vagues de la mer ou le murmure du vent à travers le feuillage! ”
Marius Magnat, Cours d'articulation, enseignement de la parole articulée aux sourds-muets… (1874)
“ Par la substitution du toucher au sens de l'ouïe, on peut initier jusqu'à un certain point, et d'une manière relative, le sourd-muet à la connaissance de la relation de l'âme avec les choses extérieures et l'amener presque au niveau de l'enfant doué de l'ouïe. ”
Eugène Biétrix, Développement de la sole ("Solea vulgaris"… (1905)
“ Quant au sens de l'ouïe, ce que nous savons des conditions physiques de son exercice et de la structure élémentaire de ses organes chez beaucoup d'animaux, où ces appareils restent toujours à l'état d'otocystes, porte à le considérer comme s'établissant de très bonne heure, peut-être dès l'éclosion. ”
Louis Figuier,
Connais-toi toi-même. Notions de physiologie à l'usage de la jeunesse et des gens du monde…
(1886)
“ L'ouïe se maintient, dans l'absence ou le repos des autres sens, et c'est même alors qu'elle nous procure les plus douces sensations. Pendant la nuit et les ténèbres, alors que tous les autres sens sont suspendus, l'ouïe persiste, avec le plaisir qu'elle nous procure; de sorte que l'on peut dire que l'ouïe est le sens de la nuit. ”
Vincenzo Cozzolino, Hygiène de l'oreille (2e édition… (1890)
“ Le sens de l'ouïe est celui auquel nous devons les notions les plus élevées, -les idées abstraites; plus que les autres sens il contribue à former le cœur et l'esprit. D'après BALL : Ljouie. est le plus intellectuel de tous les sens. MANTEGAZZA, dans son Igiene dei sensi, appelle l'ouïe « le sens social par excellence, le premier défenseur de la vie. Si l'oreille est le temple de la musique, elle est aussi la véritable porte du cœur ». ”
Michel Arthur Castle, Phrénologie spiritualiste : nouvelles études de psychologie appliquée (1862)
“ Non-seulement de pareils cas se trouvent enregistrés dans les traités de médecine, mais ils s'offrent souvent à l'observation ordinaire. Nous voyons le nerf olfactif posséder chez quelques personnes une sensibilité si grande, qu'il est affecté au plus haut point par des odeurs nullement perceptibles à la majorité des hommes. Sous l'influence d'une grande excitation mentale, le sens de l'ouïe peut quelquefois aussi percevoir des sons qui lui échapperaient entièrement dans son état normal. ”
Louis Auguste Lesage, Danger et absurdité de la doctrine physiologique du docteur Broussais… (1823)
“ Les nerfs de l'ouïe, ceux du goût, de l'odorat, sont bien différents de ceux qui se rendent dans l'organe pulmonaire, au cœur, aux organes splanchniques, dont les effets et les usages n'onl aucun rapport : ce sont presque toujours des affections nerveuses, que l'on a prises pour des affections sympathiques. ”
Saturnin Thomas, Éléments d'ostéologie descriptive et comparée de l'homme et des animaux domestiques… (1865)
“ Le corps du temporal, presque entièrement destiné à loger, Protéger et soutenir les organes du sens de l'ouïe sur lesquels il est pour ainsi dire moulé, semble, à cause de sa destination et de sa forme, ne présenter aucune analogie avec les corps vertébraux. ”
Jean Giraudoux,
Lectures pour une ombre
(1917)
“ L’ouate leur donne à croire que nous avons mal aux dents, qu’une fluxion peut-être nous menace, qu’il faudra peut-être arracher la molaire, et, débordant de pitié pour nous, irrités de tant de souffrances, nos visiteurs haussent les épaules vers Dieu. ”
Xavier Bichat,
Recherches physiologiques sur la vie et la mort…
(1805)
“ Si dans les deux sensations qui composent l'ouïe, l'une est reçue par un organe plus fort, mieux développé, elle y laissera un impression plus claire, plus distincte; le cerveau, différemment affecté par chacune, ne sera le siége que d'une perception imparfaite. ”
Hector George, Traité d'hygiène rurale : suivi des premiers secours en cas d'accidents (1883)
“ Hygiène de l'ouïe. 0 Le sens de l'ouïe n'est guère moins utile à l'homme que celui de la vue. Les exemples d'individus sourds écrasés par des voitures ou des trains de chemin de fer, dont ils n'avaient pas entendu le bruit, sont trop nombreux pour qu'il faille les rapporter en détail. En outre, pour les individus qui vivent dans la société de leurs semblables, l'ouïe semble même plus précieuse que la vue ; car on observe que les aveugles sont généralement gais et les sourds généralement tristes. ”
J B Dubois, Dictionnaire des maladies : causes et traitements (1890)
“ Otite. — Inflammation de la membrane muqueuse de l'oreille. L'otite est externe quand elle ne dépasse pas la membrane du tympan ; l'otite interne-a son siège dans la caisse et dans la trompe d'Eustache. L'otite peut être aigiie ou chronique. L'otite aiguë, très douloureuse, amène des maux de tête, des élancements et se termine par un écoulement de pus ; l'otite chronique, peu douloureuse, est souvent liée à la scrofule ou à une autre maladie générale. Traitement. — Otite aiguë, injection d'huile phéniquée dans l'oreille, instillation de cocaïne, etc. ”
Pie Jean Vidal, De la Physiologie de l'organe de l'ouie chez l'homme… (1837)
“ Je termine par l'histoire de deux sourds-muets qui ont acquis l'ouïe à des âges assez avancés pour eomprendre l'immense avantage de l'acquisition d'un nouveau sens. Ce sont les faits les plus curieux en ce genre que la science possède ; ils intéressent autant sous le rapport philosophique, que sous le rapport physiologique. ”
Henri Richard, Des Psychoses liées aux affections aigues de l'oreille moyenne (1909)
“ Plus univoque semble la pathogénie des psychoses ai-guës généralisées — manies, confüsions mentales, et cer-laines mélancolies — qui ne succèdent pas a des bruits hallucinaloires. Dans toutes, nous trouvons coinme cause apparenle soit une otite aiguë, soit une poussée aiguë avec rétention dans une otorrhée chronique. La termi-naison des symptômes psychiques par la guérison de l’otite, par l’apparition d’une mastoïdite qu’on trépane, ou simplement par le retour d’un écoulement purulent, paraît démontrer qu’il s’agit dans tous ces cas d’un même mode pathogénique. ”
