Th. Aube, L’Océanie en 1869, les petits souverains insulaires et les immigrans
“ C’est le havre d’Apia et la première station de notre traversée. Une baleinière vigoureusement enlevée par six rameurs indigènes se détache de la côte et se dirige vers nous ; c’est le pilote, un compatriote, une vieille connaissance du capitaine Morton. Bientôt la passe extérieure est franchie, l’ancre mord le fond, et le Flying-Cloud, tel qu’un goéland qui a replié ses ailes, se repose comme endormi sur les flots limpides et calmes de la rade. ”
