Gustave Planche,
Revue des Deux Mondes
“ Aussi les contemporains de Masaccio ont-ils accueilli avec autant de joie que d’étonnement la chapelle du Carmine, et leur joie était une joie légitime. Tous ceux, en effet, qui ont pu comparer l’œuvre de Masaccio à l’œuvre de son maître, Masolino de Panicale, reconnaissent la différence profonde qui les sépare. Chez Masolino, la tradition domine encore ; chez Masaccio, toutes les figures sont empreintes d’un caractère individuel, toutes les têtes sont étudiées d’après nature, et rien n’est livré aux hasards de la fantaisie. ”
