L. Geofroy, Revue des Deux Mondes
“ Sans doute la république n’avait pas de raison d’être en Italie, sans doute elle était antipathique à l’immense majorité de la nation ; mais tout n’est-il pas possible à une poignée d’hommes audacieux au milieu d’un pays qui s’abandonne, et n’est-il pas à craindre que la même torpeur inerte qui se l’est laissé imposer ne s’oppose de long-temps à ce qu’on la renverse ? Il y avait à Rome, en Toscane, en Piémont, une majorité immense qui pensait comme M. d’Azeglio, qui trouvait ses paroles les plus raisonnables du monde et n’avait pas le moindre penchant pour M. Mazzini. ”
