Pierre Flourens

Définition et enjeux

Portrait de Pierre Flourens Pierre Flourens Éloges historiques (1856-1862)

Ce qui fait l'attrait singulier de ces grands problèmes, c'est que l'esprit humain s'y croit toujours au moment de toucher à un terme, qui toujours recule. La lutte des deux philosophies n'avait pas commencé avec Aristote et. Platon, et elle n'a pas fini avec M. Cuvier et M. Geoffroy.
Réduite même à elle seule, la question de la ressemblance ou de la différence des êtres est une question sans limites. Plus on étudie les animaux, plus on leur trouve de différences, mais plus aussi on leur trouve de ressemblances.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Flourens Pierre Flourens Éloges historiques (1860)

Je dis bonheur, parce qu'il envisagea ainsi cette vocation; un voyage lointain est toujours si séduisant pour un jeune homme, surtout quand ce jeune homme est naturaliste ; et ce désir de chercher des productions nouvelles nous a probablement privés de bien des découvertes de l'esprit.
M. Pallas lui-même en est une preuve; quoique d'une activité sans bornes, quoique moins exposé que personne à se laisser distraire de ses méditations par ses
fatigues, on ne peut guère douter qu'il n'eût fait faire de plus grands pas à la science par son génie que par ses courses.
Source : Gallica

Portrait de Pierre Flourens Pierre Flourens Examen de la phrénologie (1842)

Le cerveau seul se développe partout en raison de l'intelligence. La perte d'un sens n'entraîne point la perte de l'intelligence. Elle survit au sens de la vue, à celui de l'ouïe ; elle survivrait à tous. Il suffit d'interrompre la communication d'un sens quelconque avec le cerveau, pour que ce sens soit perdu. La seule compression du cerveau, qui abolit l'intelligence, les abolit tous.
Source : Gallica

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