Résumé

Jean Dupuis Pétition adressée à MM. les Députés… (1876)

Le 28 mars dernier, je m'embarquais à Saïgon pour la France. A peine étais-je en mer, que ce télégramme officiel parvenait au gouverneur de la colonie : «Par tous les moyens légaux, mais rien que par les moyens légaux, empêchez Dupuis de partir. » — C'est l'acte dernier d'une persécution qui a duré deux ans et plus, exercée contre moi par l'Administration française en Cochinchine. Echappé à la maladie, à la mort, j'arrive en France, pour vous demander justice, dans une affaire, où les intérêts publics et les intérêts privés ont été également méconnus et sacrifiés.
Source : Gallica

Jean Dupuis Pétition adressée à MM. les Députés… (1876)

L'amitié se prouve par des services réciproques, et à une main tendue une autre main doit répondre. J'ai donc résolu de m'entendre avec la Cour de Hué, pour rétablir la paix dans ses provinces et pour rétablir sur un pied satisfaisant les relations commerciales entre le Tong-Kin et le Yûn-Nân. Dans ces conditions, comment la présence des soldats chinois dans l'Annam continuerait-elle à être nécessaire? Les routes sont longues et difficiles, le pays malsain, les dépenses pour entretenir les troupes considérables. Le coeur de Votre Excellence ne peut pas ne pas souffrir de cet état de choses.
Source : Gallica

Jean Dupuis Pétition adressée à MM. les Députés… (1876)

Les tendances des peuples vers le bien-être et la richesse sont partout les mêmes, et la démonstration pratique que M. Dupuis venait de faire de la nouvelle voie commerciale le fit accueillir comme un libérateur et excita, parmi les habitants du Yûn-Nân, les plus grandes espérances. C'est à des centaines de millions qu'il faut estimer la valeur des produits qui, à un moment donné, peuvent prendre la voie du fleuve Rouge pour pénétrer en Chine ou descendre à la mer.
Source : Gallica

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