Georges Renard, Histoire socialiste de la France contemporaine
“ Ce n’est pas en vain, dans le domaine politique, que, pour la seconde fois la République a revécu et succombé à un guet-apens sur le sol où elle avait passé jadis comme un ouragan. Cette renaissance était pour elle une promesse d’y reparaître avant peu et cette nouvelle mort violente un avertissement à se défier des Césars de rencontre. « Savez-vous ce que j’admire le plus, disait Napoléon Ier à Fontanes ? C’est l’impuissance de la force à fonder quelque chose. Il n’y a que deux puissances dans le monde, le sabre et l’esprit ; or à la longue, le sabre est toujours vaincu par l’esprit. » ”
