Paul Robiquet

Élements biographiques

Paul Robiquet Paris et la Ligue sous le règne de Henri III… (1886)

Cependant, encore une fois, il céda et expédia au chef de la Ligue le brevet qui faisait de lui le vrai maître de la France. Mais, alors même qu'il tendait ainsi la joue aux soufflets, le roi sentait croître sa haine contre Guise. Plus il se faisait souple devant les princes catholiques, devant les Parisiens rebelles, plus il s'affermissait dans une idée fixe qui l'obsédait jour et nuit : se défaire de ce grand rival, idole de tout un peuple, et jeter sa tête comme un suprême défi à la ville ingrate qui avait chassé son roi.
Source : Gallica

Paul Robiquet Histoire municipale populaire de Paris… (1887)

A Paris, cinquante mille personnes succombèrent; une misère atroce. Les bois de Bondy et de Montmorency étaient pleins de cadavres. Des femmes de grande famille erraient presque nues.
Comme si tous les maux s'étaient conjurés contre la capitale, les Anglais étaient à ses portes. Après avoir pris Rouen, ils s'avançaient en vainqueurs, et toutes les villes ouvraient leurs portes. Un jour, c'était le 30 juillet 1419, les gardes de la porte Saint-Denis virent arriver une troupe misérable d'hommes, de femmes, d'enfants déguenillés, tête nue, l'air épuisé de fatigue. « Qui êtes-vous? »
Source : Gallica

Paul Robiquet Théveneau de Morande : étude sur le XVIIIe siècle (1882)

Sophie Arnould n'était pas seulement une artiste merveilleuse, c'était aussi un cœur passionné, aimant, quoique traversé de caprices bizarres et de passions fougueuses. Elle aima successivement le comte de Lauraguais, Bellangerj le dessinateur des menus qui voulut l'épouser, et le comédien Florance qui supplanta Bellanger. Ce comte de Lauraguais est le même qui traita Theveneau de Morande d'une manière si cuisante et qui s'illustra par ses excentricités.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature