George Perrot, L’École normale et son Centenaire
“ Les destinées de l’Ecole ne seraient compromises que le jour où les intelligences s’y endormiraient, où s’y éteindrait l’ardeur de la sainte curiosité, où, par l’effet de je ne sais quelle anémie que nous n’avons aucune raison de prévoir, la vie s’en retirerait. « Vous êtes le sel de la terre, pouvons-nous dire, pour parler la langue de l’Évangile, à nos élèves d’aujourd’hui, de demain et d’après-demain ; mais si le sel perd sa saveur, qui la lui rendra ? » ”
