Résumé

George Perrot L’École normale et son Centenaire

Les destinées de l’Ecole ne seraient compromises que le jour où les intelligences s’y endormiraient, où s’y éteindrait l’ardeur de la sainte curiosité, où, par l’effet de je ne sais quelle anémie que nous n’avons aucune raison de prévoir, la vie s’en retirerait. « Vous êtes le sel de la terre, pouvons-nous dire, pour parler la langue de l’Évangile, à nos élèves d’aujourd’hui, de demain et d’après-demain ; mais si le sel perd sa saveur, qui la lui rendra ? »
Source : Wikisource

George Perrot L’École normale et son Centenaire

L’Ecole est un mécanisme élastique et délicat qui se perfectionne de lui-même, et qui, par une suite de retouches légères, s’adapte avec souplesse aux conditions changeantes du milieu. Elle a su, sans presque rien modifier, en apparence, à son régime et à ses programmes, obéir à l’esprit du temps, profiter de tous les exemples utiles qui lui ont été donnés, s’approprier toute méthode sûre et toute doctrine qui a un caractère vraiment positif et scientifique.
Source : Wikisource

George Perrot L’École normale et son Centenaire

« L’enseignement, à les entendre, ne serait plus le résultat du travail d’un seul esprit, mais il serait celui du travail et des efforts simultanés de l’esprit de douze à quinze cents hommes. » Organiser, pour plus d’un millier d’hommes, ce travail simultané, c’est-à-dire une suite de dialogues engagés entre le maître et l’élève, c’eût été une entreprise vouée d’avance à un échec certain, la confusion des langues et le désordre en permanence.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature