Résumé

Georges Fontorbe La Médecine est une : origine et conséquences de sa division… (1887)

L'unité hippocratique, un moment perdue, aujourd'hui reconquise, ne saurait être oubliée une seconde fois. Nous devons veiller cependant à ce que rien ne vienne l'affaiblir et la voiler dans l'esprit de ceux qui se destinent à l'exercice de la médecine, de même que nous devons chercher à effacer les derniers préjugés qui, nés à la suite de nos discordes, leur ont survécu, opposant tour à tour la certitude de la chirurgie à l'art conjectural du médecin, et la science bienfaisante et humaine de ce dernier à la barbarie sanguinaire du chirurgien.
Source : Gallica

Georges Fontorbe La Médecine est une : origine et conséquences de sa division… (1887)

En faisant les réductions des luxations de la jambe et du pied, elle fait marcher les boiteux. Enfin rien n'est plus sûr que ce qu'elle fait, en ajoutant au corps ce qui lui manque, en retranchant ce qu'il a de superflu, et en le conservant dans cette perfection que lui a donnée l'auteur de la nature. Et quoique toutes ces opérations nous paraissent des miracles, parce qu'elles guérissent l'homme dans un moment, ce ne sont néanmoins que les effets ordinaires de la chirurgie dont la certitude ne peut être assez admirée.
Source : Gallica

Georges Fontorbe La Médecine est une : origine et conséquences de sa division… (1887)

L'humanité a grandement profité de ces progrès. Que de malades, que de blessés, jadis voués à une mort certaine, guérissent aujourd'hui; l'intervention du médecin est devenue plus efficace, et à la joie qu'il en éprouve est venue se joindre par surcroît une considération plus grande, une situation plus élevée dans la société. Cela parce qu'à l'art jadis conjectural du médecin se substitue de plus en plus une science positive.
Source : Gallica

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