Georges Fontorbe, La Médecine est une : origine et conséquences de sa division… (1887)
“ L'unité hippocratique, un moment perdue, aujourd'hui reconquise, ne saurait être oubliée une seconde fois. Nous devons veiller cependant à ce que rien ne vienne l'affaiblir et la voiler dans l'esprit de ceux qui se destinent à l'exercice de la médecine, de même que nous devons chercher à effacer les derniers préjugés qui, nés à la suite de nos discordes, leur ont survécu, opposant tour à tour la certitude de la chirurgie à l'art conjectural du médecin, et la science bienfaisante et humaine de ce dernier à la barbarie sanguinaire du chirurgien. ”
