Résumé

Émile Leudet Étude historique de la médecine et des médecins de Rouen aux XVIIe et XVIIIe siècles… (1858)

Aujourd'hui encore, Rouen contribue largement aux frais des institutions d'enseignement supérieur et surtout de celle dont j'ai l'honneur d'être ici l'interprète. Les siècles passés sont là pour démontrer que notre ville n'a pas ensemencé en vain le champ de la science ; nos prédécesseurs ont su recueillir les fruits, c'est à nous, mes chers collègues, à vous, messieurs les élèves, à prouver encore que nous n'avons pas démérité de nos prédécesseurs.
Source : Gallica

Émile Leudet Étude historique de la médecine et des médecins de Rouen aux XVIIe et XVIIIe siècles… (1858)

La ville de Rouen, le théâtre de sa gloire, est fière de le compter au nombre de ses plus illustres enfans d'adoption.
Le successeur de Le Cat, David (Jean-Pierre) , était comme Le Cat, étranger à notre ville ; né à Gex, en 1737, après avoir étudié à Lyon et à Paris, reçu maître en chirurgie à Paris, docteur en médecine à Reims, il fut appelé à Rouen par Le Cat, qui lui donna sa fille et le fit nommer son successeur. David avait été désigné à ce choix par des succès dans les concours, succès remportés dès l'âge de vingt-quatre ans.
Source : Gallica

Émile Leudet Étude historique de la médecine et des médecins de Rouen aux XVIIe et XVIIIe siècles… (1858)

XVIIIe siècle, les sujets de thèse sont presque tous de la thérapeutique. La thèse était le plus souvent soutenue de manière à permettre au collège de prononcer la réception du candidat; cependant, l'admission n'avait pas toujours lieu sans restriction ; ainsi le collège, non satisfait de la thèse, ordonnait, en 1716, à J.-B. Henaut, que dans la pratique il ne suivrait pas le système des solides et des fluides, qu'il ne traiterait aucune maladie de conséquence sans l'avis d'un de ses collègues, pendant deux ans. D'autres fois, le candidat était refusé.
Source : Gallica

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