Albert Baur, Maurice Scève et la Renaissance lyonnaise
“ Auprès de lui est placé Maurice ScèvePetit de corps, d’un grand esprit rassisQui l’escoutant, mal gré qu’il en ait, lieAux graves sons de sa douce Thalie. Si les rapprochements entre Marot et Caliiope, entre Saint-Gelais et Erato, entre Héroët et Melpomène n’étaient pas dénués de toute raison, on pourrait trouver dans ces vers quelque allusion à un poème idyllique de Scève. ”
