René de Courcy, L’Insurrection chinoise, son Origine et ses Progrès…
“ Au moment même où les troupes alliées vengent brillamment l’injure du Peï-ho, l’armée impériale qui cerne Nankin laisse rompre ses rangs par les assiégés. La capitale de l’insurrection vomit sur les riches campagnes qui bordent le Yang-tze-kiang des bandes affamées de pillage. Les armées de l’empereur Hienn-foung sont mises en pleine déroute, des villes importantes surprises et saccagées. Sou-tchéou, la capitale de la province, la ville la plus opulente, la plus aimable, la plus voluptueuse de l’empire, le paradis de la Chine, ouvre ses portes au roi fidèle [1] . ”
