Claudius Madrolle

Claudius Madrolle

Résumé

Portrait de Claudius Madrolle Claudius Madrolle,  Historique de la Chine (1904)

“ Depuis longtemps, la Corée était la pierre d'achoppement entre la Chine et le Japon. La Chine excipait, comme toujours, de son ancienne suzeraineté, si relâchés que fussent devenus les liens de vassalité; le Japon, largement entré dans la voie du progrès scientifique et matériel des nations européennes, un peu atteint de mégalomanie, désireux de faire fonctionner les instruments de puissance que la civilisation nouvelle qu'il avait adoptée mettait entre ses mains, considérait s'a voisine, la Corée, comme une première étape de la future conquête de territoires chinois. ”
Source : Gallica

Portrait de Claudius Madrolle Claudius Madrolle,  Historique de la Chine (1904)

“ Proclamé empereur en 1260 sous le nom de Che-tsou, Koubilai fit bâtir en 1267 la ville qu'il appela Tai-tou et qui est aujourd'hui Pékin. Avec une persévérance qui ne se démentit pas, il accrut les limites de ses conquêtes et la sphère de son influence, et on put voir en lui le futur chef de l'Asie Orientale. Et, en effet, la dynastie des Song allait disparaître; les derniers empereurs n'eurent qu'un lambeau de territoire et l'apparence d'une puissance. ”
Source : Gallica

Portrait de Claudius Madrolle Claudius Madrolle,  Historique de la Chine (1904)

“ Les relations de l'Angleterre avec la Chine, qui devaient avoir par la suite une action si décisive sur la politique extérieure du Céleste-Empire, furent, au début, purement commerciales et rencontrèrent, à Canton surtout, un mauvais vouloir incessant, une résistance, âpre, qui devaient amener des résultats contraires à ce qu'espéraient les Chinois. ”
Source : Gallica

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