Robert de Caix,
Bulletin du Comité de l’Asie française
“ Une Puissance peut, en effet, sous les apparences de la « porte ouverte », exercer une influence si exclusive sur les régions les plus riches de la Chine qu’elle en serait pratiquement la maitresse, qu’elle y ferait la part qu’elle voudrait à ses nationaux. Elle pourrait, par de faciles habiletés, réserver à ces derniers tous les grands travaux publics, dans la période qui va s’ouvrir en Chine, semblent devoir donner des profits encore bien plus considérables que ceux du commerce proprement dit. La « porte ouverte » s’interpréterait fatalement au profit des véritables maîtres du territoire. ”
