Résumé

Réponse à la communication faite par le "Topo" d'Hanoï aux agents des travaux publics de… (1904)

C'est entièrement notre avis qu'il faut laisser à ceux qui l'ont créée la responsabilité de la désunion, mais ceux-là il est peut-être bon de les désigner. Ce sont la vanité de M. Figeac, sa soif de popularité, le désir impérieux, irrésistible qu'il éprouvait d'avoir de nouveau et sans délai un « Topo » à sa disposition, à domicile, pour y faire imprimer toutes ses élucubrations, d'être le grand maître du « Topo » et du Groupe amical, de pouvoir se dire : le Topo, c'est Moi, le Groupe Amical de Cochinchine c'était Moi, le Groupe amical de l'Indo-Chine, c'est Moi !
Source : Gallica

Réponse à la communication faite par le "Topo" d'Hanoï aux agents des travaux publics de… (1904)

Si c'est une simple prophétie qui vivra verra, pour le moment nous ne regrettons qu'une chose : c'est que M. Figeac se soit mis dans le cas de se faire désavouer par les camarades.
Non, c'est la dénaturation complète de cette mission par M. Figeac et il n'est pas difficile de le prouver.
La cause du malentendu réside tout entière dans l'affirmation osée faite par M. Figeac, à l'essemblée de Hanoi lorsque après les judicieuses et sages observations de M. Boisson, il a déclaré formellement que la fondation du groupe indochinois avait été envisagée à Saigon avant son départ.
Source : Gallica

Réponse à la communication faite par le "Topo" d'Hanoï aux agents des travaux publics de… (1904)

P. S. — Contrairement à l'assertion émise par le camarade Figeac dans le compte-rendu de l'assemblée générale extraordinaire des Agents des Travaux Publics de Hanoi, le Comité du Groupe amical des Agents des Travaux publics de Cochinchine tient à prévenir les camarades qu'il n'a donné aucun mandat à son ancien Président pour fonder un groupe au Tonkin. L'interprétation donnée par le camarade Figeac à sa mission ne peut résulter que d'un malentendu.
Source : Gallica

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