Olivier Martellière

Résumé

Olivier Martellière La question du Tonkin : novembre 1885 (1886)

Ce serait reconnaître notre impuissance à conserver et administrer un pays dont la possession nous a paru devoir être une source de richesses pour la Métropole, comme si nous n'occupions pas déjà la Cochinchine, et comme si nous n'avions pas un seul homme ayant la connaissance des moeurs et de l'organisation sociale d'un peuple au milieu duquel nous vivons depuis près de trente années.
Source : Gallica

Olivier Martellière La question du Tonkin : novembre 1885 (1886)

Chef de canton est en même temps le conciliateur naturel des affaires civiles qui n'ont pu être arrangées par les chefs de famille ou les villages.
Il fait connaître le droit, suivant la coutume ou l'équité, aux parties, qui sont libres de se soumettre à sa décision ou d'aller demander au tribunal du Huyen ou du Phu compétent une sentence.
La Commune (Thon ou Xa) est l'agglomération d'un nombre plus ou moins grand de familles ; c'est la dernière expression de la géographie territoriale Annamite. C'est une personne morale pouvant posséder, administrer et acquérir.
Source : Gallica

Olivier Martellière La question du Tonkin : novembre 1885 (1886)

En un mot, le Gouverneur général de l'Indo-Chine, fonctionnaire civil du grade le plus élevé dans l'ordre hiérarchique, devra avoir un pouvoir discrétionnaire des plus étendus ; il est nécessaire en effet que, dans un pays si éloigné de la Métropole, dont les moeurs et coutumes sont si différentes des nôtres, le Gouverneur assume la responsabilité entière des actes des fonctionnaires placés sous ses ordres.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature