Parti socialiste SFIO

Résumé

Parti socialiste SFIO Rapport du groupe socialiste au Parlement (1928)

Notre camarade Renaudel, mandaté par le Groupe, intervint dans la discussion générale. « On a souvent déclaré, dit-il, qu'un pays devait avoir l'armée de sa politique. Nous pensons que nous ne l'avons pas encore ». Et il déclara, par ailleurs « Le projet n'est pas dans le cadre de notre conception ». Des amendements déposés par Renaudel et Rognon au cours de la discussion des articles, furent écartés.
Le projet vint le 16 mars devant le Sénat. Notre camarade Morizet, au nom du Groupe Socialiste, déposa une motion d'ajournement afin de permettre un examen plus approfondi de ces dispositions.
Source : Gallica

Parti socialiste SFIO Rapport du groupe socialiste au Parlement (1928)

Une demande d'interpellation avait été déposée par notre camarade Georges Weill sur « l'augmentation des tarifs de chemins de fer et sur le relèvement des salaires et des pensions des cheminots ». Cette interpellation fut discutée le 24 février. Weill, après avoir examiné le déficit des réseaux et critique les conventions de 1921, demanda une organisation rationnelle et intelligente des chemins de fer « qui soit inspirée uniquement par.le souci du bien public ». Le 2 mars, le débat se poursuivit. Weill déposa un ordre du jour qui ne fut pas adopté.
Source : Gallica

Parti socialiste SFIO Rapport du groupe socialiste au Parlement (1928)

Bedouce développa son interpellation le 24 janvier, Spinasse le 31 janvier et Léon Blum le 3 février. Le 9, Vincent Auriol intervint dans le débat sur les ordres du jour. La demande de priorité en faveur de l'ordre du jour radical de M. Margaine fut repoussée par 258 voix contre 160, et l'ordre du jour, déposé au nom du Groupe Socialiste par Vincent Auriol, fut pareillement rejeté par 328 voix contre 112. Le gouvernement avait posé la question de confiance.
Source : Gallica

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