Auteur :Fernand Farjenel, Revue des Deux Mondes
“ La force n’a jamais tué les idées, bien qu’elle puisse les comprimer pour un temps. Les hommes qui avaient fait la révolution et fondé la république se préparaient dans le silence, profitant de l’expérience acquise en 1913. Ils savaient maintenant, pour l’avoir appris à leurs dépens, qu’il ne s’agissait pas seulement pour eux de chasser du pouvoir un usurpateur, mais bien de lutter en réalité contre la diplomatie de l’Allemagne, de l’Angleterre, de la France et de la Russie, entreprise autrement difficile. ”
