Le Saint-Siège, la France et la Chine après la suspension… (1887)
“ Dans toutes les manifestations du Pape, dans ses notes au gouvernement de Paris et de Pékin, dans les articles autorisés des journaux de Rome, le Vatican n'a cessé de déclarer qu'on irait en Chine avec la France; que celle-ci garderait sa suprématie politique et matérielle ; qu'au Légat échoirait la sauvegarde des intérêts religieux, et au ministre de Paris le protectorat pratique des missionnaires; que non seulement le prestige effectif de notre pays ne serait pas éclipsé, mais qu'il serait au contraire augmenté et consolidé à jamais par cette initiative providentielle. ”
