Victor-Joseph Thiébaud

Résumé

Victor-Joseph Thiébaud Rome et la France, chronique de l'époque… (1870)

A la vue d'un tel degré d'humiliation, inouïe dans l'histoire, on ne peut se défendre de cette pensée que ce châtiment est surnaturel, puisque tant de sang déjà répandu ne suffit pas encore pour apaiser le ciel justement irrité. Mais si le jugement de Dieu est terrible, il ne sera pas inexorable, car il n'est pas dans les desseins de Dieu que la France soit avilie.
Source : Gallica

Victor-Joseph Thiébaud Rome et la France, chronique de l'époque… (1870)

Toutes les armes de cette diplomatie mensongère et hypocrite, dont la France se servait depuis si longtemps contre Rome, se retournent aujourd'hui contre elle-même avec une si cruelle intelligence de représailles que toutes ces maximes d'une morale malsaine, qui ridiculisaient l'enseignement catholique, et toutes ces ruses de haine contre la faiblesse du Saint-Siége sont aujourd'hui ironiquement employées pour nous fustiger. Notre seul abandon de Rome est une faute d'ingratitude, si ce n'est pas une trahison : Dominum derelinquerunt in non custodiendo (Osée, IV, 10)
Source : Gallica

Victor-Joseph Thiébaud Rome et la France, chronique de l'époque… (1870)

Non-seulement la France avait l'orgueil de se croire la première nation du monde, mais elle prétendait encore imposer sa morale, sa philosophie, ses modes, son irréligion et ses impiétés aux deux hémisphères. Sur des milliers de journaux en vogue, c'est à peine si l'on pouvait en compter quelques-uns se faisant un devoir de plaider la cause de Dieu.
Source : Gallica

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