Résumé

La Convention franco-italienne et la cour de Rome (1865)

De toutes ces vérités, de tous ces vrais besoins de l'Église, nous voudrions bien que la papauté pût se convaincre; et elle s'en convaincra, espérons-le encore, si, après avoir considéré attentivement les conditions générales de l'Italie et de l'Europe, elle ne méconnaît plus l'époque où elle vit et comprend qu'elle n'a plus qu'un devoir à remplir, celui de redonner la paix à tant de consciences troublées, en raffermissant son Église en même temps qu'on affermit le nouveau royaume d'Italie dont la mission est, en conséquence, de devenir son meilleur appui.
Source : Gallica

La Convention franco-italienne et la cour de Rome (1865)

Selon la Cour de Rome, les souverains du globe entier doivent s'assujettir à son autorité. Selon la Cour de Rome, la liberté de la presse n'est autre chose que la liberté de la perdition; ceux qui n'ont d'autre but que d'amasser des richesses sont justement ces individus sans religion qui poursuivent de leur haine implacable les communautés religieuses, tourmentent le clergé, etc., etc. ; toutes assertions très-gratuites et sans fondement qu'elle adresse au Gouvernement d'Italie.
L'obstination la plus tenace se révèle à chaque mot de l'encyclique.
Source : Gallica

La Convention franco-italienne et la cour de Rome (1865)

L'alliance de la Cour de Rome avec les ennemis les plus acharnés de l'ordre et de l'Église, quand même une telle alliance serait dans les intentions de quelqu'un, ne pourrait donc aboutir à rien pour personne. La nécessité de se réconcilier avec les Romains et avec l'Italie, en profitant des larges moyens que lui offre la Convention, résulte en conséquence, pour le Saint-Siège, d'une opportunité très-pressée.
Source : Gallica

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