Résumé

Les vingt nouvelles lettres républicaines de Paris… (1876-????)

Sauvez Rome et la France, au nom du Sacré-Gceur ; on met sur la même ligne la restauration des Bourbons et celle du pouvoir temporel du Pape ; le trône et l'autel sont unis, comme les deux bases de l'ordre social, tel que le
conçoit le papisme.
Cette union intime des deux causes produit entre elles une solidarité compromettante. Tous ceux qui rejettent la doctrine légitimiste (et c'est l'immense majorité des Français) regardent le catholicisme comme un ennemi, comme un obstacle au triomphe du régime représentatif et de la liberté.
Source : Gallica

Les vingt nouvelles lettres républicaines de Paris… (1876-????)

Le catholicisme ne peut se sauver qu'en se détachant du Vatican, en redevenant national, patriote, libéral, en s'associant à tout ce qui fait battre le coeur des citoyens, en prenant rang dans la grande famille française. Alors seulement la voix du clergé pourra être écoutée. Mais, tant qu'il restera romain, on ne verra en lui qu'un émissaire de l'ennemi, un fauteur de despotisme. Qu'il se transforme, sans quoi sa chute est inévitable.
Source : Gallica

Les vingt nouvelles lettres républicaines de Paris… (1876-????)

Aucun autre peuple, sache-le bien, Jacques Bonhomme, ne peut produire de pareils titres de gloire. Tu es, incontestablement, le fils aîné de la civilisation moderne.
Pourquoi faut-il qu'après avoir atteint maintes fois ces radieux sommets tu sois retombé aussi souvent dans les bas-fonds où croupissent, privés de l'air vivifiant de la liberté et de la lumière morale, les peuples avilis qui courbent le dos sous le bâton d'un maître.
Source : Gallica

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