C. Lavollée, Le Tour du monde (Charles Lavollée…
“ Leurs relations, habilement résumées dans le Tour du monde, sont empreintes d’un profond sentiment de personnalité. S’ils pensent quelquefois (et ce n’est pas bien sûr) aux académies on aux sociétés de géographie qui leur décerneront des médailles, ils se complaisent, avant tout, dans cette vie d’aventures et de périls. Le charme pour eux est de se sentir sur une terre qu’aucun Européen n’a encore foulée, de pagayer sur des fleuves dont la source est ignorée, de planer sur des montagnes aux vierges horizons, de braver à toute heure la nature et les hommes et de s’épuiser à ce-perpétuel défi. ”
