Fernand Farjenel, Le Japon en Chine
“ Les professeurs, les savans, les hommes d’Etat, les économistes, les gens d’affaires justifiaient cette politique au nom du progrès de la civilisation. C’était un devoir de mettre en valeur, avec toutes les ressources modernes, les territoires occupés par des retardataires dont l’ignorance, l’insouciance, la paresse frustraient l’humanité entière des bienfaits d’une production perfectionnée. C’était un droit d’obliger les peuples inférieurs à céder la place à de plus aptes ou à subir la domination de ceux-ci. ”
