Résumé

Portrait de Léon de Rosny Léon de Rosny La Civilisation japonaise, mémoire lu à la Société de géographie… (1861)

J'avoue cependant que, sous certains points de vue, le code japonais est d'une sévérité excessive. En revanche, la loi est précise, claire et nette, et chacun la connaît de bonne heure. Il en résulte que, tout bien calculé, la législation japonaise vaut celle de l'Europe : elle punit moins souvent sans épargner plus de coupables ; et, avec sa rigueur extrême, elle verse moins de sang que la nôtre n'en fait couler.
II
La supériorité de la civilisation japonaise se signale tout d'abord par la condition de la femme (1) .
Source : Gallica

Portrait de Léon de Rosny Léon de Rosny La Civilisation japonaise, mémoire lu à la Société de géographie… (1861)

Japon intellectuel était devenu un composé d'éléments indigènes, d'éléments chinois et d'éléments indiens.
Depuis lors, et jusqu'au milieu du XVIe siècle de notre ère, la civilisation japonaise se développa tant par la force vitale qu'elle avait en elle que par l'influence de la Chine qui rayonnait alors sur le Nippon, comme sur toutes les autres contrées de l'Extrême-Orient et de l'Asie centrale.
Source : Gallica

Portrait de Léon de Rosny Léon de Rosny La Civilisation japonaise, mémoire lu à la Société de géographie… (1861)

Ces trois idées : famille, patrie, religion, s'allient peut-être plus étroitement chez les Japonais que partout ailleurs. Chaque famille est placée sous la tutelle d'un chef, qui, à l'instar du patev familias, règne en maître absolu sur le foyer domestique. De même, les familles dont la réunion constitue l'empire sont gouvernées par un chef qui règne au nom du souverain religieux comme son lieutenant ou son vicaire. Ainsi se maintient, dans tout l'archipel, le sentiment de l'unité nationale, condition première de durée et d'avenir pour les États et pour les peuples.
Source : Gallica

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