Résumé

Portrait de Confucius Confucius Les quatre livres de philosophie morale et politique de la Chine

Que n'ai-je un ministre d'une droiture parfaite, quand même il n'aurait d'autre habileté qu'un cœur simple et sans passions; il serait comme s'il avait les plus grands talents! Lorsqu'il verrait des hommes de haute capacité, il les produirait, et n'en serait pas plus jaloux que s'il possédait leurs talents lui-même. S'il venait à distinguer un homme d'une vertu et d'une intelligence vastes, il ne se bornerait pas à en faire l'éloge du bout des lèvres, il le rechercherait avec sincérité et l'emploierait dans les affaires.
Source : Gutenberg

Portrait de Confucius Confucius Les quatre livres de philosophie morale et politique de la Chine

KHOUNG-TSEU disait: Dans les villages, l'humanité est admirable. Si quelqu'un ayant à choisir le lieu de sa demeure ne va pas habiter là où réside l'humanité, comment obtiendrait-il le nom d'homme sage et éclairé? Cette humanité est une dignité honorable conférée par le ciel, et la demeure tranquille de l'homme. Personne ne l'empêchant d'agir librement, s'il n'est pas humain, c'est qu'il n'est pas sage et éclairé.
Celui qui n'est ni humain ni sage et éclairé, qui n'a ni urbanité ni équité, est l'esclave des hommes.
Source : Gutenberg

Portrait de Confucius Confucius Les quatre livres de philosophie morale et politique de la Chine

«Lorsque le ciel fit naître ce peuple, il voulut que ceux qui les premiers connaîtraient les principes des actions, ou les devoirs sociaux, instruisissent ceux qui devaient les apprendre d'eux; il voulut que ceux qui les premiers auraient l'intelligence des lois sociales la communiquassent à ceux qui devaient ne l'acquérir qu'ensuite. Moi je suis des hommes de tout l'empire celui qui le premier ai cette intelligence. Je veux, en me servant des doctrines sociales de Yao et de Chun, communiquer l'intelligence de ces doctrines à ce peuple qui les ignore.»
Source : Gutenberg

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