Résumé

Do Duc Ho Soviets d'Annam et désarroi des dieux blancs (1938)

Et, comme couronnement de ce programme de guerre sainte contre l'impérialisme, cette proclamation enflammée :
« L'Internationale Communiste est l'organisation qui défend l'unité des prolétaires de tous les pays, des travailleurs de toutes les races et de tous les peuples en lutte contre le joug impérialiste.
« Que les classes dirigeantes tremblent à l'idée d'une révolution communiste. Les prolétaires n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à y gagner.
« Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! »
Source : Gallica

Do Duc Ho Soviets d'Annam et désarroi des dieux blancs (1938)

Les anéantissements où l'excès de leur folie a jeté nos gouvernants n'ont « abattu » les rebelles que pour les accroître et les redresser, car les massacres de Ben Thuy n'ont apporté qu'une force catalytique dans la crise de sentiments et d'idées habilement amorcée par les agents de Moscou. Désormais, dans les cerveaux qui ne sont pas défaits par avance et que les balles de M. Le Fol n'a pu fracasser, se préparent les grands changements que l'histoire d'Annam aura à enregistrer. C'est ce qu'avait voulu Moscou qui appelait de tous ses voeux ces « massacres-catalyse ».
Source : Gallica

Do Duc Ho Soviets d'Annam et désarroi des dieux blancs (1938)

Bien superficiel est l'enquêteur qui représente le « caodaïsme » (1) , ou religion de Tây Ninh, comme une future annexe de l'arsenal idéologique de Moscou, et ses « tenants » les futurs clients des Soviets. Le « caodaïsme » est l'enfant de Moscou. C'est une forme transcendentale de la propagande communiste. L'esprit souffle où il veut. S'il se trouve parmi les paysans du Mékong un penseur de génie, il sera le Karl Marx annamite, grâce aux suggestions du « caodaïsme ».
Moscou n'a jamais dédaigné les forces que représente la religion.
Source : Gallica

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