Résumé

Mouvement ouvrier, communisme et nationalismes dans le monde arabe (1978)

L'impérialisme s'efforce de faire retomber sur eux toutes les suites de la crise et de leur faire payer tous les frais. La nouvelle vague d'indignation de la paysannerie contre les prétentions insupportables des propriétaires fonciers, des usuriers et des agents de l'impérialisme, a tendance à fusionner avec la lutte des ouvriers pour un morceau de pain, avec la protestation contre le joug impérialiste. Elle se joint à la lutte pour l'unité nationale et l'indépendance nationale de tous les pays arabes, déchirés en morceaux par les chacals du capital anglais, français, italien et espagnol.
Source : Gallica

Mouvement ouvrier, communisme et nationalismes dans le monde arabe (1978)

Je ne voulais rien dire que de très simple et très évident : à savoir que la colonisation est un mode d'activité humaine vieux comme le monde ; que la civilisation a marché par cette grande voie, que le capitalisme s'y avance aujourd'hui à la conquête des marchés, et que le devoir du socialisme c'est de l'y suivre pour organiser, instruire et émanciper le prolétariat que le capitalisme crée partout où il passe.
Source : Gallica

Mouvement ouvrier, communisme et nationalismes dans le monde arabe (1978)

Il n'existe pas de mouvement nationaliste apparent en Algérie. Mais il est inexact d'affirmer que les cinq millions et demi d'indigènes algériens ne conservent pas au fond de leur coeur le secret espoir de recouvrer un jour leur indépendance. Pourrait-on en douter lorsque nous voyons l'intérêt passionné avec lequel les indigènes d'Algérie suivent les événements du Riff et de Syrie. Dans les douars les plus reculés, dans les villes comme dans les campagnes, chez les Arabes et chez les Kabyles, chez les ignorants comme chez les intellectuels, tout le monde est avide de nouvelles.
Source : Gallica

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