Victor Giraud , Revue des Deux Mondes
“ II A quelque point de vue qu’on se place pour l’étudier, le Roman russe reste un beau livre, et un grand livre. Au bout d’un quart de siècle, nous pouvons aujourd’hui l’affirmer : c’est l’un des livres essentiels de la fin du XIXe siècle. Pour la nouveauté des renseignemens et des directions qu’il ramassait, pour l’abondance et la portée des idées générales qu’il mettait en œuvre, pour l’influence exercée enfin et pour l’éclat du style, il évoque invinciblement deux autres termes illustres de comparaison : l’Histoire de la littérature anglaise et le livre De l’Allemagne. ”
