Résumé

Robert Fortune Aventures de Robert Fortune dans ses voyages en Chine… (1854)

C'est là, c'est à Chapou que finissent les montagnes du sud et que commence la grande plaine du Yang-Tze-Kiang. D'un côté, à l'ouest et au sud, on voit les montagnes qui s'élèvent vers le ciel dans toute leur grandeur; de l'autre, au nord, se développe un pays plat d'une richesse extrême, entrecoupé de milliers de canaux, parsemé de villes et de villages qu'habite un nombre immense d'hommes industrieux et heureux. Chapou, avec le pays qui l'environne, peut à juste titre être appelé le jardin de la Chine.
Source : Gallica

Robert Fortune Aventures de Robert Fortune dans ses voyages en Chine… (1854)

La baie de Hong-Kong, où nous jetâmes bientôt l'ancre, devant la ville de Victoria, capitale de l'île, est un des plus beaux ports que j'aie vus dans le monde. Il a huit ou dix milles de long dans le sens de l'est à l'ouest; sa largeur est irrégulière; il a le fond le plus sain que l'on puisse imaginer, et l'on peut y mouiller partout dans la plus parfaite sécurité. Protégé comme il est de tous les côtés par des terres très-élevées , il offre aux navires un bassin où ils peuvent braver les tempêtes les plus redoutables de ces mers orageuses.
Source : Gallica

Robert Fortune Aventures de Robert Fortune dans ses voyages en Chine… (1854)

A neuf milles au-dessous de Fou-Chao-Fou, on rencontre une jolie petite pagode, construite sur une île de la rive gauche du fleuve ; c'est là que mouillent les navires auxquels un tonnage trop considérable ne permet pas de remonter plus loin. Toutes les hauteurs du voisinage, disposées en terrasses par le travail de l'homme, sont cultivées en patates douces ou en pommes de terre ; et sur les montagnes les plus favorisées par la nature les cultures montent jusqu'à deux mille cinq cents pieds au moins au-dessus du niveau de la mer.
Source : Gallica

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