Robert Fortune, Aventures de Robert Fortune dans ses voyages en Chine… (1854)
“ Dès la porte vous sentez l'action de la vapeur qui vous remplit les yeux et les oreilles et qui vous fait couler la transpiration de toutes les parties du corps; elle intercepte presque la lumière, et, vus dans ce demi-jour étrange, les Chinois, avec leurs peaux noires et leurs longues queues, semblent toujours des êtres grotesques aux Européens. Les baigneurs qui se contentent de la chambre commune payent six sapèques ; les autres payent le triple, mais ils ont droit aussi à une tasse de thé et à une pipe de tabac. ”
