Ernest Dréolle,
Guide de l'électeur bonapartiste
(1875)
“ C'est le monsieur qui déclare qu'il n'a pas d'opinion et qui veut uniquement sauver son pays ! Il a accepté la République comme un viatique ; il s'offre pour le donner à la France. Il appelle à lui les « gens de coeur, » sans distinction d'âge ni d'opinion, de carrière ni de métier. Tout lui sera bon. Il fait de sa candidature un acte de dévouement. Il a sacrifié son repos, ses « chères études » — comme M. Thiers ! — et il promet au besoin de donner aux facteurs ruraux et aux instituteurs le montant de son indemnité de député. ”

