Ernest Dréolle,
Guide de l'électeur bonapartiste
(1875)
“ Tout, chez le Légitimiste, est regret ou résistance. Rien ne le séduit ni ne le tente : c'est le Saint-Antoine de la politique et de la civilisation! Ses professions de foi sont écrites sur parchemin. Il s'offre comme l'envoyé de Dieu et du Roy. Il promet le Messie. Un électeur qui le combat est fatalement voué au Diable ; mais un bulletin favorable donne droit à des « indulgences. » Le candidat Légitimiste a horreur de la République, — ce qui se comprend ; il a plus horreur encore de l'Orléanisme, ce qui s'explique. Il attaque aussi l'Empire, mais il y est mal à l'aise. ”
