Résumé

Les 363 devant le suffrage universel… (1877)

Les légitimistes injuriant les bonapartistes, les cléricaux dénonçant les orléanistes, les bonapartistes se déchirant entre eux. Voilà le spectacle que nous offre l'Union conservatrice. Que ce soit pour les républicains l'heureux présage d'une éclatante victoire. Qu'ils marchent donc au scrutin en phalanges serrées, avec discipline et avec confiance. Le succès couronnera leurs patriotiques efforts. Car les ennemis de la République nationale, désespérant de vaincre, s'occupent déjà de couvrir leur retraite et s'apprêtent à se rejeter entre eux la responsabilité de leur commune déroute.
Source : Gallica

Les 363 devant le suffrage universel… (1877)

Et maintenant que veulent les coalisés du 16 mai? — Où prétendent-ils conduire la France? — Unis quand il s'agit de détruire les institutions qui existent, ils ne peuvent s'entendre pour fonder un gouvernement. Les uns veulent l'Empire, les autres la Royauté, ceux-là enfin la Monarchie avec un prince d'Orléans.
Source : Gallica

Les 363 devant le suffrage universel… (1877)

Donc la nation ne veut ni de l'Orléanisme, ni de la Légitimité, ni de l'Empire.
Mais ce n'est même pas l'une de ces trois formes de gouvernement que les coalisés du 16 mai viennent offrir aux suffrages des électeurs. La République existe depuis sept ans, la République est le gouvernement légal du pays, le gouvernement établi par une assemblée nationale et solennellement ratifié et consacré par les élections de 1876. Et que nous engage-t-on à mettre à la place de la République?
Source : Gallica

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